Vendredi 6 novembre 2009
S'inspirant du modèle français, l'annonce est faite du lancement d'une société de moto taxi à Madrid, société appelée "Moto City".

Voici l'article (en anglais) qui lui est consacré ...leur site internet est encore en cours de construction.

Le service semble être lancé sur base de Suzuki 650, véhicule phare utilisé depuis plus de 5 ans chez Citybird....

Nous lui souhaitons bonne chance...

Par Citybird - Publié dans : Motos taxis du monde
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Mercredi 4 novembre 2009
Dans la dernière lettre d'information destinée à ses chauffeurs, la compagnie de taxis G7 tente d'appaiser les rumeurs ayant manifestement état d'une volonté de la compagnie de taxis de se lancer dans le moto taxis.

Si l'on peut comprendre le démenti face à une inquiétude des chauffeurs de taxis, la méthode consistant à opposer les 2 métiers tombe quelque peu dans le populisme. Ainsi, Serge Metz, PDG des taxis G7 explique que les motos taxis sont des concurrents comme les autres et que les taxis G7 ce sont des taxis des vrais. Nicolas Rousselet, Président du groupe G7 pour démentir les rumeurs d'un service de moto taxi G7 utilise l'argument de la sécurité et de l'étroitesse du marché.

Plusieurs constats :

- les 2 visions sont quelque peu contradictoires : si les motos taxis représentent trop peu aux yeux de Nicolas Rousselet, comment se fait-il alors que notre activité soit considérée comme une conccurrente des taxis par Serge Metz ? Ne peut-on pas préciser toutefois que les motos taxis répondent à une clientèle plutôt haut de gamme et profesionnelle, celle-là même qui utilise les services Club Affaires de G7, qui représentent environ 1000 véhicules : à titre de comparaison les 350 motos taxis parisiens en circulation représentent 35% de capacité, ce qui n'est pas négligeable, si l'on considère par ailleurs que c'est sur ces services que la rentabilité de la G7 est la meilleure.

- utiliser l'argument de la sécurité est astucieux mais totalement faux : les compagnies d'assurance de moto taxi sauront démontrer que le taux d'accidentologie au sein de la population des moto taxis reste très faible, compte tenu de l'expérience des conducteurs exercant la profession ou des critères de sélection très poussés utilisés par la plupart des structures organisées de moto taxis.

- enfin, on peut s'étonner de telles mises au point envers les chauffeurs de la G7 alors que sur le terrain, les tensions entre motos taxis et taxis ne sont le fait que d'une minorité de part et d'autres...alors que beaucoup de taxis jugent, à l'instar des clients d'ailleurs, que les 2 modes de transports sont complémentaires et répondent à des besoins différents. Une vision d'ailleurs confirmée par le succès de l'offre commune proposée par Citybird et Verture.

Alors, n'est-il pas dans la nature bien française que d'essayer d'opposer des catégories, d'attiser les tensions pour mieux les contrôler ? oui c'est ça le populisme....


Par Citybird - Publié dans : Moto taxi et concurrence
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Vendredi 23 octobre 2009
Suite à la réunion survenue mardi 20 Octobre après midi au Minsitère de l'Intérieur, visant à présenter le projet de décret d'application aux acteurs du secteur du moto taxi, voici le contenu des discussions telles que vécues de l'interieur.

Vous trouverez ci dessous chaque le projet de décret tel que produit par le Ministère de l'Intérieur suivi des commentaires et discussions. J'insiste sur la notion de projet car celui-ci peut de nouveau être soumis à modification(s).

Parmi les remarques qui ont été faites au cours de la réunion :

Article 1, sur le permis de conduire nécessaire à l'exercice de la profession et sur l'honorabilité du conducteur.

Article 1

I – Tout conducteur de véhicule motorisé à deux ou trois roues utilisé pour le transport de personnes à titre onéreux doit être titulaire d’un permis de conduire de catégorie A, A1, B ou B1 en cours de validité en fonction du véhicule employé, conformément à l’article R.221-4 du code de la route. Le nombre maximal de points ne doit pas être affecté par le délai probatoire prévu à l’article L.223-1 du code de la route.

 

II -  Nul ne peut exercer cette profession si figure au bulletin n° 2 de son casier judiciaire une des condamnations suivantes :

1° Une condamnation définitive pour un délit prévu et réprimé par le code de la route qui donne lieu à une réduction de la moitié du nombre maximal de points du permis de conduire ou pour conduite malgré une interdiction de conduire ou une annulation du permis de conduire

 

2° Une condamnation définitive pour conduite d’un véhicule sans être titulaire du permis correspondant à la catégorie du véhicule considéré ou malgré l’annulation ou l’interdiction d’obtenir la délivrance du permis de conduire, ou pour refus de restituer son permis de conduire après invalidation ou annulation de celui-ci

 

 

3° Une condamnation par une juridiction française ou étrangère à une peine criminelle ou à une peine correctionnelle d’au moins six mois d’emprisonnement pour vol, escroquerie, abus de confiance, atteinte volontaire à l'intégrité de la personne, agression sexuelle ou infraction à la législation sur les stupéfiants.

 


 l'ensemble de la profession s'est accordée à ce que seuls les titulaires du permis A puissent exercer cette profession, afin de ne pas laisser le champs ouvert à tous types de conducteurs et de véhicules pouvant être conduits avec le permis B (type MP3 400 notamment), jugeant que les apprentissages particuliers de la sécurité de ce type de véhicule demeuraient spécifiques. La profession espère ainsi restreindre l'accès à son métier mais aussi est surtout apporter des gages complémentaires de sécurité aux passagers.

A noter que l'article rédigé tel quel, stipule que 3 années de permis (période probatoire) sont nécessaires à l'exercice de la profession. A noter également que ceux qui demanderont une carte professionnelle devront être en conformité avec ces restrictions au moment de la demande et de l'applicabilité du décret.

Informations relatives au casier :

NB : les infractions ne sont pas des délits. Les délits sont notamment les suivants en ce qui concerne le code de la route :

- grand excès de vitesse (supérieur à 40 km/h) ayant fait l'objet d'un retrait de permis
- alcoolémie dont le taux est supérieur à 0,8g/L

A noter que dans le cas de ce type d'infraction, la carte professionnelle pourrait être retirée automatiquement. En outre, le conducteur pénalisé devrait attendre la fin de sa condamnation mais également le délai probatoire de 3 ans afin de pouvoir faire une nouvelle demande de carte professionnelle. Ces articles qui semblent sévères sont semble-t-il ceux appliqués dans les métiers réglementés du transport de personnes.


Article 2, concernant les démarches d'obtention de la carte professionnelle.

Article 2

Le code de la route est ainsi modifié :

 

I – L’article R.221-10 est ainsi modifié :

 

Le 1°) du III est remplacé par les dispositions suivantes :

«  1°) Des taxis, des voitures de tourisme avec chauffeur, des voitures de petite remise et des véhicules motorisés à deux ou trois roues utilisés pour le transport à titre onéreux de personnes ; » ;

 

Il est ajouté un IV ainsi rédigé :

«  La catégorie A, A1 et B1 du permis de conduire ne permet la conduite des véhicules motorisés à deux ou trois roues utilisés pour le transport à titre onéreux de personnes que si le conducteur est en possession d’une attestation délivrée par le préfet après vérification médicale de l’aptitude physique. » ;

 

II – Au 2°) du I de l’article R.221-11, les mots : « Dans les cas prévus aux II et III de l’article R.221-10 » sont remplacés par les mots : « Dans les cas prévus aux II, III et IV de l’article R.221-10 ». 

 

Article 3

I - Tout conducteur, qui remplit les conditions visées aux articles 1 et 2 du présent décret, reçoit une carte professionnelle délivrée par le préfet du département de son lieu de domicile, ou à Paris par le préfet de police.

 

II - La carte professionnelle doit être restituée lorsque le conducteur cesse son activité professionnelle ou lorsqu’une des conditions prévues pour sa délivrance cesse d’être remplie. A défaut, celle-ci est retirée par l’autorité administrative compétente.

.


Il incomberait à tout conducteur (salarié ou indépendant) d'effectuer lui même les démarches afin d'obtenir la carte professionnelle lui permettant d'exercer la profession. Les démarches ne sont pas restrictives et tout conducteur qui répondrait aux critères demandés (3 années d'ancienneté de permis A, casier vierge, visite médicale auprès d'un médecin agréé de la prefecture de police) se verrait délivré la carte professionnelle.

Les visites médicales seront ensuite périodiques : tous les 5 ans avant 60 ans et tous les 2 ans après 60 ans.

Le gérant d'une entreprise ne pourra pas posséder de carte professionnelle à la place de l'un de ses salariés / conducteur et ne devra en posséder une que s'il est amené à produire la prestation de transport de personne à titre onéreux lui même.

Article 4 sur l'ancienneté des véhicules.

Article 4

Les véhicules motorisés à deux ou trois roues, utilisés pour le transport à titre onéreux de personnes, doivent justifier d’une ancienneté inférieure à quatre ans et d’un kilométrage inférieur à 200 000 kilomètres.

 

Ces véhicules doivent justifier d’une attestation annuelle d’entretien dans des conditions définies par un arrêté du ministre de l’intérieur et du ministre chargé des transports.

 


Le kilométrage maximum pourrait être enlevé, jugeant à la fois qu'il est facile de trafiquer un kilométrage de véhicule, et d'autre part qu'il ne justifie pas forcément d'un mauvais état de véhicule, les véhicules souvent utilisés dans la profession pouvant effectuer un plus grand kilométrage. L'ancienneté en revanche ne peut être "falsifiée".

La question de l'entretien fera l'objet d'un arrêté qui sera également présenté à la profession, le Ministère ne se jugeant pour le moment pas à même de décider de ce point plus technique.


Article 5 sur la signalétique des véhicules.

Article 5

Les véhicules motorisés à deux ou trois roues utilisés pour le transport de personnes à titre onéreux doivent être munis d’une signalétique définie par arrêté du ministre de l’intérieur.  


Là encore un arrêté devra préciser cette signalétique. En tout état de cause, l'appellation de "moto taxi" sera proscrite sur les véhicules, la préférence allant à "transport de personnes" ou "motos avec chauffeurs". Il semble qu'une signalétique particulière, produite par le Ministère de l'Intérieure, et commune à toute la profession soit également envisagée.

Article 6 sur la preuve de la réservation.

Article 6

La réservation préalable d’un véhicule motorisé à deux ou trois roues peut être prouvée par tout moyen.


C'est sur ce point que le débat a été le plus animé. Plusieurs acteurs, dont Citybird, accompagné par les personnes en charge des contrôles,font valoir que cet article pouvait réduire la portée de la loi sans plus de précision. Après plusieurs échanges, et après que le Ministère de l'Intérieur ait rappelé le droit à une certaine confidentialité des informations nécessaires à faire en sorte que le décret ne soit pas renvoyé pour correction par le Conseil d'Etat (ce dernier devant notamment jugé de la conformité du décret au regard du droit européen), il a semble-t-il été convenu qu'au moins le nom et le téléphone, l'heure et le lieu de prise en charge du passager soient mentionnés sur un "bon de réservation" . Ce dernier pourra être présenté par tout moyen (papier ou électronique) avec les informations demandées.

Une remarque visant à modifier légèrement le texte comme suit a semble-t-il été entendue par le Ministère :

au lieu de " La réservation préalable d’un véhicule motorisé à deux ou trois roues peut être prouvée par tout moyen" on pourrait éventuellement avoir la phrase suivante : "La réservation préalable d’un véhicule motorisé à deux ou trois roues doit être prouvée par tout moyen"

ce qui confèrerait un caractère plus obligatoire quant à la preuve de la pré réservation.

Souhaitant avoir un texte relativement ouvert afin de laisser la profession se développer de manière assez libre, il pourrait être envisagé également de le laisser en l'état afin de laisser place à une période d'observation "terrain" plus à même de justifier d'eventuelles modifications si besoin.

Article 7 sur les sanctions prévues en cas d'infraction.

Article 7

I - Le fait d’exercer l’activité de conducteur de véhicule motorisé à deux ou trois roues sans être titulaire de la carte professionnelle en cours de validité, conformément à l’article 3 du présent décret, est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe.

 

II - Le fait d’assurer le transport à titre onéreux de personnes avec des véhicules non conformes aux conditions fixées à l’article 4 du présent décret est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe.

 

III- Le fait d’assurer le transport à titre onéreux de personnes par véhicules motorisés à deux ou trois roues sans la signalétique prévue à l’article 5 est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la troisième classe.



Relativement peu de remarques si ce n'est une demande faite par la police des taxis présente, que la non présentation de la carte professionnelle relève d'une amende de catégorie 1 (38 Euros), ainsi que la possibilité de faire suspendre la prestation de transport en cours en cas de non respect des critères nécessaires à la possession de la carte professionnelle telle que décrite dans le décret, ce qui actuellement le cas dans les professions réglementées à 4 roues (taxis et remise).

En tout état de cause, il faut rappeler que la volonté affichée par le Ministère de l'Intérieur, suivie dans la loi Gonzales votée et publiée au Journal Officiel, vise à laisser cette nouvelle profession s'organiser, dans un cadre relativement libéral conformément à loi Européenne sur les Services, tout en assurant la sécurité des voyageurs. De ce fait, ce décret est de nouveau une avancée concrète dans la reconnaissance de la Profession. En ce qui concerne le calendrier, il est difficile de se prononcer. Le Ministère semble vouloir présenter le décret devant le Conseil d'Etat avant la fin 2009 et y associer un moratoire de 6 mois, pour permettre la mise en conformité des acteurs en présence. Ainsi, la complète application de cette nouvelle loi pourrait, si ce calendrier est tenu, subvenir à l'été 2010.

N'oublions pas par ailleurs que la loi votée prévoit déjà des outils juridiques visant à limiter la pratique de racolage sur les lieux publics avec pour rappel, l'article suivant inscrit au coeur même de la loi :

III. Les véhicules affectés à l’activité mentionnée au I ne peuvent ni stationner, ni circuler sur la voie publique en quête de clients.

Ils ne peuvent stationner à l’abord des gares et aérogares, dans le respect des règles du code de la route ou des règlements édictés par l’autorité compétente que si leur conducteur peut justifier d’une réservation préalable.

IV. Le fait de contrevenir aux dispositions du III est puni d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 15 000 €."


J'espère que ce résumé de nos discussions vous éclairera un peu sur les avancées en cours qui, si elles peuvent sembler lentes aux yeux de la profession, démontrent au regard de l'administration, d'un réel souhait de faire avancer les choses avec des contraintes limitées face à une activité encore inexistante il y a encore 7 ans.
Par Citybird - Publié dans : Moto taxi : réglementation
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Lundi 19 octobre 2009

Selon la BTA (Business Traveller Association), le prix moyen des taxis dans le monde aurait augmenté de 15,60 % en deux ans. Dans l'étude annuelle sur les frais associés au voyage d'affaires, la BTA salue les efforts des gouvernements pour encadrer le prix des taxis mais souligne cependant les grandes disparités qui peuvent exister selon les pays.

Des taxis hors de prix
Pour Paris, selon le lieu où l’heure, voire le jour, le prix moyen d'une course vers l'aéroport de Roissy peut varier de 30 %. Même constat pour Madrid, Londres où Berlin. La BTA demande que des forfaits centre-ville/aéroport soient prioritairement proposés aux voyageurs. On remarquera également dans cette étude que, si le prix moyen de l'hôtellerie et de la restauration est en baisse, les services annexes comme les traductions ou les locations de bureaux augmentent en moyenne pour 2008 de 2,4 %.

L'Association américaine souhaite mettre en œuvre un livre blanc du voyageur d'affaires qui recenserait tous les problèmes pratiques ou économiques que rencontrent celles et ceux en déplacement professionnel. Le questionnaire devrait être envoyé avant la fin de l'année et les premiers résultats de l'étude seront communiqués en septembre 2010.

Article issu de la Newsletter "Déplacements Pro"
Par Citybird - Publié dans : Moto taxi et concurrence
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Samedi 17 octobre 2009
Dans le numéro 184 de challenge, la rubrique "Regards", page 11  fait état des chiffres suivants :

" 3 millions de tonnes de CO2 : c'est le bilan carbone annuel de la SNCF, 20 Millions de tonnes : c'est celui des embouteillages en Ile de France".

Nul doute que l'activité de moto taxis, en participant au désengorgement des embouteillages, a un rôle environnemental à jouer. Outre le fait que les véhicules sont mutualisés entre plusieurs utilisateurs, le temps de trajet réduit pour un même trajet par rapport à la voiture d'une part, et l'usage de véhicules récents dans le cadre de la nouvelle loi et donc aux normes de dépollutions les plus récentes d'autre part accroissent ce rôle.

Une incitation à l'usage de véhicules les moins polluants par les pouvoirs publics, à l'instar de ce qui est fait dans le cadre des taxis (notamment à Paris) et le recours à la compensation carbone ferait de l'activité de moto taxi un acteur modèle du transport...... aux côtés évidemment des transport en commun.



 
Par Citybird - Publié dans : Activité quotidienne du moto taxi
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Samedi 10 octobre 2009
C'est une question que l'on me pose souvent : la voie créée sur l'autoroute A1 pour permettre aux taxis de redescendre plus vite sur Paris et désengorger la base arrière de Roissy complique-t-elle la vie des motos taxis en donnant plus de fluidité aux taxis ?

Pour ma part, dès que j'ai entendu parler de cette voie, j'ai au contraire pensé qu'elle contribuerait à accentuer la demande en motos taxis et ceci pour plusieurs raisons :

- si les taxis ne veulent pas redescendre sur Paris, ce n'est pas parce que les embouteillages leur rallongent les trajets, mais plutôt parce que partir de Roissy est quasiment l'assurance d'une course bien rémunérée, alors que Paris est le risque de petits trajets à 10 Euros l'unité, peu intéressants....

- l'A1 n'est qu'une des voies d'accès pour l'Aéroport de Roissy : l'A3, l'A86 permettent à une clientèle des banlieues Est et Ouest de rejoindre l'Aérogare. Donc penser que la bande réservée aux taxis allait impacter fortement l'activité des motos taxis dont Roissy ne représente finalement aussi qu'une partie de l'activité, est un peu exagéré. A titre d'information, le trajet Roissy Paris par l'A1 représente moins de 5% du CA d'une société comme Citybird.

- une fois arrivé à la Porte de la Chapelle et malgré toutes les voies réservées aux taxis, les ennuis ne sont pas finis pour les taxis comme pour les autres automobilistes et si on devait chiffrer la clientèle descendant de Roissy qui s'arrête à la Porte de la Chappelle, je pense qu'on n'arriverait pas à un gros chiffre...

- une voie de circulation en moins pour les voitures en revanche, à l'instar de ce qui se passe sur Paris, c'est encore l'assurance de complications accrues pour le reste des automobilistes et là... du pain béni pour les motos taxis...

J'ai lu récemment dans un article du magazine l'Express que Mr Nicolas Rousselet, Président du Groupe G7, estimait que cette voie spéciale Taxis équivalait à 1000 licences de plus de taxis à Paris... je dois avouer être un peu surpris par ce chiffre peu étayé, qui ressemble plus à donner de l'eau au moulin des syndicats de taxis qui n'ont peur que d'une chose : que les licences de taxis se multiplient et que le gateau soit partagés en plus d'acteurs..... ce qui franchement, doit également plaire aux motos taxis : en effet, la relative pénurie d'offre par rapport à la demande a fortement contribué à l'essor des motos taxis à Paris et continue d'y contribuer

Par Citybird - Publié dans : Activité quotidienne du moto taxi
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Samedi 3 octobre 2009
Une tension croissante née de la cohabitation de différents types d'acteurs du moto taxi sur l'Aérogare d'Orly Ouest a récemment franchi un cap après la mise en en garde, par les Aéroports de Paris et par l'intérmédiaire d'un panneau à cet effet, du raccolage opéré par certains artisans indépendants au sein même de l'Aérogare. Le panneau recommande aux clients de ne pas répondre aux " sollicitations à l'intérieur de l'Aérogare qui sont illégales". Les ADP ont en effet signé des accords commerciaux avec 2 acteurs qui disposent d'un comptoir commercial, porte A au niveau des arrivées :

- le GIE TM transport qui regroupe différents acteurs indépendants de différentes marques autour d'une charte de conduite et de qualité

- Citybird qui regroupe également différents acteurs indépendants mais sous une seule et même marque disposant par ailleurs d'un central de réservation depuis 2003.

Ces 2 acteurs ont obtenu le droit, moyennant rémunération auprès des ADP, de disposer d'un comptoir commercial qui enregistre les demandes des clients souhaitant utiliser les services de motos taxis, ainsi que le prévoit la loi récemment votée.

Comme nous l'avions vu précédemment dans un article, les aérogares et gares sont depuis longtemps des lieux où une clientèle de voyageurs d'affaires est facilement accessible aux motos taxis n'ayant pu investir en communication et en organisation afin de se doter d'un central téléphonique.

Rendant responsable le GIE TM Transport et Citybird de cette situation, certains acteurs dont l'activité est quasiment intégralement dépendante d'une action de démarchage actif au sein de l'aérogare, pratique au demeurant totalement interdite par la loi (avant même celle concernant précisemment l'activité de moto taxi), ont directement adressé des menaces verbales si les panneaux avertissant la clientèle de l'illégalité de cette pratique n'étaient pas retirés.

Des démarches sont en cours auprès des ADP et de la DPAF afin d'enrayer les éventuelles conséquences de telles menaces ou de possibles conflits à venir pour l'image de l'Aéroport et la sécurité des véhicules et des chauffeurs agissant en conformité avec la loi.

Une précision complémentaire toutefois : c'est le fait de solliciter un client qui est illégal. Cela n'implique en rien l'illégalité des chauffeurs qui peuvent être inscrits au registre du commerce et disposer d'une assurance en règle.



Par Citybird - Publié dans : Moto taxi et concurrence
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Samedi 3 octobre 2009
Une réunion organisée par le Ministère de l'Intérieur, et plus précisemment la Direction de la circulation et de la sécurité routière, est prévue le 20 Octobre prochain. Enjeu : présentation du futur décret d'application de la loi sur les motos taxis votée cet été auprès des différents acteurs de la profession.
Par Citybird - Publié dans : Moto taxi : réglementation
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Samedi 3 octobre 2009
Comme le disait Le Préfet Chassigneux en introduction de son rapport sur le transport de personnes à 2,3 et 4 roues : "la nature a horreur du vide". De fait, l'arrivée des motos taxis et leur essor, notamment en Région parisienne depuis 2003 correspond à un besoin de transport qui n'est pas nouveau, mais dans un contexte de circulation qui lui est nouveau. Les embouteillages n'ont jamais été aussi denses, aussi réguliers et aussi impactants pour une économie en plein essor de mondialisation.

Mais, on l'a vu lors des analyses sur les différents véhicules utilisés, les motos taxis utilisent ce qui existe, faute de mieux pourrait-on dire.

En réalité, c'est la question de la mobilité urbaine que pose la question de l'essor du moto taxi. Cette question est d'ailleurs commune avec les taxis traditionnels qui eux pâtissent aussi de cette nouvelle circulation, rendant leurs parcours plus longs, donc l'activité moins rentable.

A cette question, des embryons de réponse sont en train de nâitre : des nouveaux types de véhicules, plus compactes, moins consommateurs d'énergie, parfois et souvent même des véhicules électriques, à 3 ou 4 roues, avec des protections sotn en train de germer ici et là, laissant entrevoir, peut être, le futur du moto taxi....le nombre de places et la capacité d'embarquement de baggages restant limité, les voitures "traditionnelles" devraient rester utiles encore plusieurs années....

Voici quelques exemples marquants de ce qui sera peut être utilisé demain en moto taxi :

Des véhicules du futur ou simplement une étape ?

- le Carver et Clever One, sortes de motos totalement carennée à 3 roues et dont l'axe de rotation pendulaire permet une inclinaison de type moto. La Carver One et la Clever sont construite sur le même principe : le groupe motopropulseur est placé à l'arrière. A l'avant, l'habitacle repose sur une roue de moto. Le tout pivote autour d'une liaison pilotée angulairement suivant l'angle au volant et l'accélération latérale.




Après de nombreuses années de mise au point, la Carver One est une automobile sportive. Certes la puissance n'est pas impressionnante (68ch) mais largement suffisante pour déplacer ses 640 kg. Le seul ensemble moteur boite de vitesses et différentiel capable de rentrer dans le compartiment moteur est un tout petit 4 cylindre de 659 cm^3 d'origine Daihatsu.





La Clever est un démonstrateur technologique développé par un tissu d'industriels européens : Group BMW, l'Institut Français du Pétrole (IFP) et de nombreux équipementiers. L'IFP développe le moteur au gaz naturel. Clever est la contraction de Compact Low Emission VEhicle for uRban tRansportation (Véhicule compacte à faible émissions pour le transport urbain). Avec une consommation de seulement 2,5 litres pour 100km cette voiture s'annonce très écologique.




La SNCF mise sur le futur déplacement urbains

Plus récemment, la SNCF, déjà partenaire de Citybird pour ses services de moto taxis, et ayant mis l'accent sur le côté écologique du service (émissions de CO2 réduites, compensation carbone, utilisation de véhicules 100% électriques via le service Electri City, réduction de l'espace de stationnement occupé) a décidé d'aller plus loin :


le fonds d'investissement de la SNCF "Eco Mobilité" vient en effet de prendre une participation dans la société Smera, concepteur du Luméno, là encore véhicule révolutionnaire, totalement électrique, à 4 roues pour 2 passagers en ligne.

La SNCF a annoncé hier avoir investi avec d'autres partenaires 1,6 millions d'euros dans la société française Lumeneo, fondée par Daniel Moulene. De quoi permettre de 'lancer la production et débuter les livraisons fin 2009' d'une voiture électrique, répondant au nom de Smera... Souvenez-vous elle avait été dévoilée pour la première fois à Genève, en 2008, puis avait fait un petit tour sur le Mondial de Paris. Cette étrange auto 100% propre -à peine plus large qu'un deux-roues et dans laquelle peuvent s'asseoir 2 personnes l'une derrière l'autre- pourrait donc à l'avenir être proposée aux voyageurs SNCF pour leur permettre d'effectuer leurs trajets gare-domicile, par exemple....


'Cet investissement s'inscrit bien dans la stratégie d'éco-mobilité de la SNCF qui vise à se positionner sur différents maillons de la mobilité pour proposer des solutions innovantes à ses clients', a déclaré Fabienne Herlaut, Présidente d'Eco-Mobilité Partenaires, le fonds d'investissement de la SNCF pour la mobilité durable.

 

La vision de Renault

 

 

Intéressants également, les concepts car de Renault, qui a affiché au dernier salon de Francfort une très nette ambition dans le domaine de l'électrique, estimant que d'ici à 2020, ce type de véhicule occupera jusqu'à 10% du marché.

 

Mais le concept qui pourrait intéresser le moto taxi, c'est le véhicule baptisé Twizy :

 

Twizy Z.E. Concept est une solution de mobilité urbaine innovante. Avec son châssis à 4 roues, il offre à ses deux occupants « en tandem » un moyen de transport 100 % électrique et zéro émission de CO2.

 

Véhicule 100 % électrique, Twizy Z.E. Concept s’adresse en premier lieu au citadin, souvent pressé, devant se déplacer rapidement dans la « jungle urbaine » et jonglant quotidiennement entre activités professionnelles et vie sociale bien remplie. Efficacité, rapidité et simplicité sont ses maître-mots.

Affichant une longueur de 2,30 m et une largeur de 1,13 m seulement, Twizy Z.E. Concept est un véhicule ultra compact et agile conçu pour une utilisation en milieu urbain. Avec ses quatre roues et sa carrosserie ouverte offrant un habitacle pour deux occupants « en tandem », T. 


Twizy Z.E. Concept offre à ses deux occupants une solution de mobilité urbaine très pratique. Avec un rayon de braquage de 3 mètres seulement et une empreinte au sol à peine plus grande que celle d’un scooter, Twizy Z.E. Concept trouve facilement à stationner en ville. Au volant, sa maniabilité et son agilité lui permettent de s’extraire rapidement du trafic, tout en restant très stable grâce à ses quatre roues et à son centre de gravité très bas.

Vous pouvez aller visioner le twizy en cliquant sur la photo.


Par Citybird - Publié dans : Moto taxi : véhicules
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Samedi 26 septembre 2009
La question des précautions hygienniques relatives au moto taxi n'a pas attendu la grippe A, mais cette dernière pointe d'autant plus les moyens utilisés par les sociétés de moto taxi pour prémunir leurs clients.

En effet, un chauffeur de moto taxi transporte environ, si la société fonctionne bien, de 7 à 8 passagers par jour en moyenne, des voyageurs d'affaires qui sont souvent en provenance de pays étrangers, cadres souvent parents également et donc, on pourrait le penser, vecteurs potentiels du virus de la grippe A.

Les équipements utilisés pour faire face à la pandémie n'ont cependant pas eu réellement besoin de changer, dès lors qu'ils sont utilisés :

- un protège tête jetable est indispensable pour protéger le casque.... la sanitête, jusque là très répandue chez les motos taxis, est peu à peu remplacée par des charlottes de type médicale, préférées pour leur couverture intégrale du crâne. Si elles n'ont pas les faveurs esthétiques des clients, force est de constater qu'elles sont néanmoins plus hygièniques que la sanitête qui ne couvre qu'une partie du crâne.

- le casque en lui même nécessite des passages fréquents de bombres desinfectantes pour s'assurer d'une hygiène toujours irréprochable...et le micro peut aussi être protégé par des systèmes de bandes jetables...

- les mains des passagers font évidemment partie des sujets d'attention également : les solutions peuvent être la lingette ou plus communément le gel anti bactérien recommandé avant et après l'usage des gants....

Par ailleurs, le néttoyage très régulier des vestes et le renouvellement au moins à chaque saison des gants est fortement conseillé...

Sans tomber dans la paranoia, il est relativement simple de se protéger de la grippe A en utilisant les moto taxis, les solutions hygiéniques ayant fait l'objet de réponses bien avant l'apparition du virus chez la plupart des acteurs....
Par Citybird - Publié dans : Activité quotidienne du moto taxi
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